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OU ACHETER SON PREMIER INSTRUMENT D’OBSERVATION ?
Après maintes réflexions et après avoir pris différents renseignements auprès d’autres amateurs ou de revues spécialisées, le choix d’un premier instrument d’observations a donc été arrêté, et le plus difficile pour un débutant est alors de passer commande de son « compagnon » d’observations, et vue l’offre abondante qui est proposée, pas plus facile de choisir ou l’acheter. Cet article n’a pas pour but de vanter une enseigne ou un circuit de distribution, d’ailleurs « GIRAFE infos » n’a pas pour vocation de faire de la publicité, seul l’intérêt du lecteur doit être considéré. Il a pour but uniquement de faire connaître les différents circuits de distribution du matériel d’astronomie, leurs avantages et inconvénients, et au final c’est à l’astro consommateur de choisir en toute connaissances de causes.
Les vendeurs spécialisés : Dans la majorité des cas, ils sont passionnés et pratiquent l’astronomie, ils sont donc qualifiés pour conseiller l’acheteur potentiel, de plus ils proposent un large choix de matériels de qualité et d’accessoires de toutes sortes, que ce soit pour l’astronome débutant ou bien confirmé. Peu nombreux il n’y en a pas sur CAEN, donc l’achat par correspondance s’impose, et parfois les frais de port sont offerts pour l’achat d’un instrument ou pour une somme minimale d’achat. En moyenne leurs prix de vente sont plus élevés mais ils bénéficient d’un service après-vente compétant et leurs bons conseils peuvent justifier les tarifs pratiqués. Lors des soldes d’hiver, certains n’hésitent pas à proposer de très bonnes affaires, du neuf au prix de l’occasion que ce soit pour des instruments ou des accessoires. La rapidité et la ténacité sont alors de mise car cela intéresse beaucoup d’acheteurs et il n’y a pas pour tout le monde. L’achat chez un revendeur spécialisé est un achat raisonnable, sans risque et sans surprise voir même un investissement, cela reste encore le choix préféré des amateurs.
Les opticiens : Ils sont souvent de simples revendeurs de vendeurs spécialisés, ajoutant ainsi une activité d’appoint à leur activité principale de vendeur de lunettes de vue. Très souvent leur motivation n’est que commerciale, et peu de ses opticiens pratiquent l’astronomie, donc il ne faut pas en espérer de bons conseils, certains se contentant simplement de lire la notice technique du matériel qu’ils ont en exposition ou au catalogue. Comme il y en a dans toutes les grandes et moyennes villes, il est donc possible de voir le matériel en exposition et de comparer plusieurs instruments, puis de l’emporter une fois le choix fait. Leurs prix sont identiques à celui des vendeurs et leur stock est plutôt limité.
Les magasins spécialisés dans la nature : Ce type de magasin propose aussi du matériel d’astronomie avec un choix et des tarifs identiques aux revendeurs spécialisés. Pour avoir de bons conseils, mieux vaut s’adresser directement au responsable du rayon astro et s’assurer qu’il pratique lui aussi cette discipline en lui posant quelques questions sur l’actualité astro du moment ou sur l’observation en général. Tout comme les opticiens, il est possible de voir le matériel en exposition et de l’emporter une fois le choix fait, de même pour les accessoires. Ils proposent aussi de la librairie et autres cartes du ciel, ce qui est aussi un avantage.
La grande distribution classique : Depuis quelques années la grande distribution s’intéresse aussi à la vente du matériel astro. Attention toutefois de ne pas se tromper de rayon car souvent pendant la période de Noël, elle propose des lunettes-jouets équipées de lentilles en plastique au rayon « jouets » qui ne sont pas adaptées à l’observation astronomique, juste bonne pour la Lune. Par contre elle propose du véritable matériel astro aux rayons « photo/ciné/son » dont la qualité tant optique que mécanique est variable d’un produit à l’autre. Leur matériel de qualité correspond souvent au matériel d’entrée de gamme des magasins spécialisés et leurs prix ne sont pas systématiquement et contrairement à une idée largement répandue moins cher. De même il ne faut espérer aucun conseil d’un quelconque vendeur à moins bien sur d’avoir la chance d’en trouver un qui pratique l’astronomie. De même aucun accessoire n’est vendu dans ce circuit de distribution, ce qui paraît incohérent car aucun instrument n’est vendu complet. L’achat dans la grande distribution n’est pas un mauvais achat mais il doit être fait avec précaution et en ayant bien comparé prix et matériel avec les autres fournisseurs afin de ne pas être déçu.
La distribution à bas prix ou solderie : Ce nouveau type de distribution propose aussi régulièrement du matériel astro, et tout comme la grande distribution classique, il faut être très vigilant sur le matériel convoité et n’espérer aucun conseil d’un vendeur. Par contre au niveau prix de très bonnes affaires peuvent être réalisées, comme par exemple du matériel de grande marque en fin de série qui est bradé à moitié prix. Inutile aussi de rechercher des accessoires pour compléter son instrument car ce type de distribution n’en propose pas.
L’occasion : Le marché du matériel d’astronomie d’occasion est très bien fourni et l’amateur peut y trouver toutes sortes d’instruments et d’accessoires. Très souvent le matériel proposé est presque neuf et n’a servi que peu de fois, et de très bonnes affaires peuvent être réalisées. Il faut tout de même connaître le prix du neuf afin de comparer et de n’acheter au maximum qu’à –25% du prix du neuf pour du matériel récent et ayant peu servi. Comme il n’y a pas de cote officielle de l’occasion, être très vigilent car certains vendeurs peu scrupuleux ou bien mal informé peuvent vendre plus cher que le neuf, mais il ne faut pas oublier que tout prix est négociable. En ce qui concerne les frais de port, l’idéal est qu’ils soient partagés entre vendeur et acheteur, car dans une transaction, les deux parties doivent y trouver leur compte et à moins que le vendeur trouve un acheteur près de chez lui, l’envoi par transporteur lui rendra autant service qu’à l’acheteur et lui permettra de se séparer de son matériel. Enfin en cas de doute sur l’annonce ou sur le vendeur, ou bien d’incohérence dans ses propos même si l’affaire semble très ou trop intéressante, ne pas hésiter à demander des justificatifs (photos ou photocopie de facture) et si les doutes persistes, mieux vaut renoncer plutôt que de subir des désagréments. La très grande majorité des petites annonces sont sérieuses et les vendeurs dignes de confiance, mais il y a quand même de temps en temps des annonces douteuses, donc méfiance si l’achat concerne principalement un instrument ayant une certaine valeur. Pour trouver les petites annonces, regarder dans les magazines astro ou bien sur Internet comme par exemple Astrosurf.com ou les petites annonces abondent et sont régulièrement remise à jour. De même lors de journées de l’astronomie comme les « Rencontres astronomiques du Calvados » ou bien encore les « Euro-astro » qui se déroulent dans l’Orne, des instruments sont proposés à la vente lors de bourses d’échange.
Date de création :06/12/2004 @ 04:00Dernière modification :15/11/2008 @ 02:12 L’ouverture (D): C’est le diamètre de l’objectif d’une lunette ou du miroir primaire d’un télescope. Elle détermine la puissance de l’instrument donc son pouvoir à collecter le maximum de lumière. Plus le diamètre de l’instrument est grand, plus l’image est lumineuse
La focale (F): C’est la distance qui sépare l’objectif d’une lunette ou le miroir primaire d’un Télescope Newton, et le point foyer. Pour le télescope Cassegrain, le miroir secondaire convexe agit comme un multiplicateur, dans ce cas la focale est calculée et non mesurée. Plus la focale est importante, plus fort est le grossissement avec un même oculaire.
Le rapport d’ouverture (F/D) : Il se calcule en divisant la focale (F) par l’ouverture (D), et détermine la luminosité d’un instrument, donc sa meilleure aptitude dans certains domaines d’utilisation :
Si F/D <= à 6 (inférieur ou égal), l’instrument est plutôt apte à l’observation ou la photographie du ciel profond.
Si 6 < F/D < 10 (compris entre 6 et 10), l’instrument est alors polyvalent, planétaire et ciel profond.
Si F/D >= 10 (supérieur ou égal), l’instrument est plutôt apte à l’observation ou la photographie planétaire.
NB : Pour la photographie, plus le rapport d’ouverture est faible et plus les temps de pose sont courts.
Grossissement minimal : Il détermine le plus petit grossissement sans perte de lumière et ainsi d’exploiter pleinement les possibilités de l’instrument. Observer en dessous du grossissement minimal c’est comme observer ave un instrument d’ouverture inférieure. Il varie selon l’age de l’observateur et se calcul de la façon suivante : G mini = D / 7 pour les observateurs de moins de 25 ans
= D / 6 pour les observateurs de 25 – 50 ans
= D / 5 pour les observateurs de 50 – 75 ans
= D / 4 pour les plus observateurs de 75 ans
Grossissement maximum : Il détermine le plus fort grossissement utilisable dans d’excellentes conditions d’observation. Au-delà de cette valeur, l’image est plus grande mais devient plus empâtée et montre moins de détails : G maxi = 2.5 x D Date de création :06/12/2008 @ 11:55Dernière modification :06/12/2008 @ 11:55 Pas toujours facile pour un astronome amateur débutant de choisir son premier instrument d’observation : lunette, télescope, jumelles, monture azimutale ou équatoriale ? le choix est vaste !
Alors certains n’hésitent pas à demander conseils auprès d’amateurs confirmés, et conseiller un débutant n’est pas toujours facile car c’est avant tout lui rendre service et ne pas lui donner son propre choix. Avant de le conseiller, il est primordial de lui demander son niveau d’intérêt, son expérience de l’observation, ses attentes et le budget qu’il souhaite y consacrer.
Si le débutant n’est pas trop pressé de faire son achat, plutôt lui conseiller d’assister aux soirées d’observation organisées par les différents astro-clubs de sa région, cela lui permettra d’observer dans différents instruments et de demander l’avis de leur utilisateur. C’est sûrement la meilleure façon pour qu’il se fasse sa propre opinion, et ainsi de faire le choix le mieux adapté à ses besoins et à son budget.
Si le débutant est pressé d’observer dans son propre instrument, alors mieux vaut lui conseiller l’achat d’un instrument qui satisfait le plus grand nombre d’observateurs débutants, de cette façon le risque de lui donner un mauvais conseil est limité. A l’Astro-club de la GIRAFE, fort de plusieurs années d’expérience dans l’initiation des néophytes et des débutants à l’observation astronomique, que se soit lors des soirées d’observation ou bien lors des « Nuit des étoiles », il est devenu évident que l’observation planétaire (Soleil, Lune et planètes) doit être privilégiée par un débutant, car même dans un instrument de petite ouverture, elle remporte un vif intérêt, et cela provient du fait que ce qui est observé correspond aux images vues dans les livres et magasines astro qui sont souvent leurs seules références. Certes, l’image est plus petite, moins détaillée, moins colorée, mais cela correspond bien à l’image qu’il en a. De plus, l’observation planétaire peut se faire en ville ou la pollution lumineuse n’est pas trop gênante pour ce type d’observation, lors de la présence de la Lune, mais aussi lorsque la turbulence atmosphérique est importante.
Alors que les objets du ciel profond (galaxies, nébuleuses et autres amas) observés dans des instruments d’ouverture moyenne (80 à 150 mm) voire même dans une grosse paire de jumelles genre 12 X 80 n’ont pas le même intérêt, et souvent c’est la déception. En effet, la boule de coton grisâtre ne ressemble en rien aux superbes photos souvent prises par le télescope spatial « Hubble » et que le débutant a en mémoire. Ou sont les superbes formes colorées si caractéristiques de certains objets célèbres comme les splendides nébuleuse d’Orion ou galaxie d’Andromède ? De plus l’observation du ciel profond exige un ciel bien noir, loin des villes et de leur pollution lumineuse, sans la présence de la Lune et avec une turbulence atmosphérique faible.
C’est pourquoi à l’Astro-club de la GIRAFE, nous préférons conseiller l’achat d’un instrument ayant de bonnes aptitudes à l’observation planétaire, et l’achat de la classique lunette azimutale de 60/700 mm (ou encore 60/800 ou 70/700) nous parait être un excellent choix. En effet, elle permet déjà de très belles observations planétaires, et permet aussi à son utilisateur de s’initier à l’observation du ciel profond comme les étoiles doubles ou multiples, et les grands classiques comme la nébuleuse d’Orion, la galaxie d’Andromède, les amas ouverts des Pléiades, de la crèche ou encore de Persée. Sa simplicité d’utilisation la rend accessible à tous, enfants, adolescents et adultes. Elle est peu sensible à la turbulence atmosphérique, sa mise en température est réduite, ne se dérègle pas (sauf accident), facile à transporter, à emmener en vacances ou en voyage. Elle peut aussi être utilisable pour des observations terrestres moyennant l’ajout d’un redresseur d’image. Mais aussi son prix d’achat peu élevé en fait un investissement sans risque.
Les plus passionnés et motivés peuvent opter pour une lunette équatoriale de 70 à 90 mm ou un Maksutow de 90 à 100 mm pour ses superbes images en planétaire, un télescope équatorial Newton de 100 à 130 mm d’ouverture pour sa polyvalence planétaire et ciel profond, ou bien encore un DOBSON (télescope Newton sur monture azimutale en bois) de 150 à 200 mm pour sa facilité d’utilisation et ses capacité en planétaire et surtout en ciel profond. Il est à savoir que les instruments équipés d’une monture équatoriale permettent l’initiation à l’astrophotographie. Les lunettes à courte focale type 70/350 ou 80/400 ont des aptitudes très limitées pour l’observation planétaire, mais sont d’excellentes « voyageuses » lorsqu’elles sont montées sur un pied photo.
Quand aux jumelles, leur domaine d’utilisation en astronomie se limite
au ciel profond, et elles risquent fort de décevoir un observateur débutant.
Néanmoins, elles restent un excellent outil de découverte du ciel étoilé. Date de création :06/12/2004 @ 04:00Dernière modification :31/10/2008 @ 09:43
L'ELONGATION : C’est l’angle formé par les deux droites qui relient un astre, la Terre et le Soleil. Plus cet angle est grand, meilleure est la période pour l’observation de cet astre, car il est suffisamment éloigné de la lumière solaire et le temps d’observation est plus important.
Pour les planètes, l’élongation maximale est comprise entre 18° et 28° pour Mercure, entre 45 et 47° pour Vénus, et 180° pour Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
180° est l’angle maximum d’élongation qui se produit lorsque la planète ou l’astre est en opposition.
Date de création :25/11/2008 @ 11:41Dernière modification :25/11/2008 @ 11:48 OCCULTATION : C’est le passage d’un astre en apparence plus petit derrière un astre en apparence plus grand. Le plus petit est alors occulté par le plus grand. Ce phénomène se produit lorsque la Terre et les deux astres sont parfaitement alignés. La séparation angulaire est alors de 0°.
Date de création :25/11/2008 @ 11:42Dernière modification :25/11/2008 @ 11:49 L’OPPOSITION :
L’opposition ne concerne que les planètes supérieures dont la distance au Soleil est supérieure à celle de la Terre, c’est à dire Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Elles sont en opposition lorsqu’elles sont situées à l’opposé du Soleil par rapport à la Terre. C’est alors la meilleure période pour les observer car elles sont au plus près de la terre mais aussi parce qu’elles sont visibles toute la nuit, du coucher au lever du Soleil. Date de création :25/11/2008 @ 11:40Dernière modification :25/11/2008 @ 11:44 La conjonction : C’est le rapprochement apparent entre au moins deux astres célestes : Soleil, Lune, planètes, astéroïdes, comètes, étoiles ou objets du ciel profond. Vus du lieu d’observation la Terre, ils semblent s’être rapproché alors que dans la réalité ce pas le cas, ce n’est qu’une illusion d’optique.
L’angle correspond à la séparation angulaire entre les deux droites qui séparent les deux astres en conjonction et la Terre. Plus cet angle est faible et plus les deux astres semblent très proche l’un de l’autre.
La conjonction inférieure ne concerne que les planètes inférieures dont la distance au Soleil est inférieure à celle de la Terre, c’est à dire Mercure et Vénus uniquement avec le Soleil. Elle se produit lorsque l’une de ses deux planètes est intercalée entre le Soleil et la Terre, et elle est alors invisible sauf lorsque l’alignement des trois astres est parfait, il y a alors transit de la planète devant le Soleil.
La conjonction supérieure ne concerne aussi que les deux planètes inférieures Mercure et Vénus uniquement avec le Soleil. Elle se produit lorsque le Soleil est intercalé entre la planète et la Terre. Lorsqu’elles sont en conjonction supérieures, elles sont alors invisibles puisqu’elles sont derrière le Soleil.
Date de création :06/12/2004 @ 04:00Dernière modification :25/11/2008 @ 11:43 Magnitude, dimension ou diamètre apparent sont des termes techniques très utilisés en astronomie et plus particulièrement dans les éphémérides astronomiques, et il n’est pas toujours évident pour le débutant d’en comprendre la signification et leur utilité pour les observations. Vous trouverez ci-dessous leurs explications afin de mieux connaître leurs applications.
Il existe plusieurs types de magnitude, mais celle qui intéresse plus particulièrement les astronomes amateurs pour leurs observations est la magnitude apparente ou visuelle.
La magnitude apparente ou visuelle est la mesure de la luminosité d’un objet céleste, planète ou étoile, vue depuis la Terre. Son échelle de valeurs est logarithmique inversée, c’est à dire que plus cette valeur est grande, moins l’astre est lumineux. Certaines valeurs sont même négatives. Elle est aussi appelé tout simplement «éclat ». L’origine de la magnitude visuelle remonte à l’antiquité, ou au 2ème siècle avant JC, Hipparque Classait les étoiles en 6 « grandeurs » selon leur luminosité. Les plus lumineuses étaient de 1ère magnitude ou grandeur et les moins brillantes de 6ème magnitude. Par la suite, Ptolémée a popularisé cette méthode de classement. Au milieu du 19ème siècle, Les expériences de Norman POGSON démontra que l’échelle des magnitudes est logarithmique, tout comme la sensibilité de l’œil à la lumière qui n’a été découverte que plus récemment.
La magnitude absolue est la mesure de la luminosité des objets célestes s’ils étaient tous situés à la même distance de 10 parsecs (environ 32.6 années-lumières) de la Terre pour les objets du ciel profond, et de 1 unité astronomique (environ 150 millions de kilomètres) pour les objets du système solaire car ils n’émettent pas de lumière mais réfléchissent uniquement la lumière du Soleil qui est une étoile. Elle permet une véritable comparaison avec une référence identique pour tous les objets.
La magnitude photographique est la mesure de la luminosité d’un astre par rapport à la sensibilité d’un film photographique qui n’a pas la même sensibilité que l’œil humain, il est plus sensible au bleu et au violet.
La magnitude bolométrique est la mesure de la luminosité sur l’ensemble des longueurs d’onde du spectre électromagnétique, c’est à dire des ondes visibles et invisibles émis par les objets célestes.
La magnitude surfacique est la mesure de la luminosité par seconde d’arc au carré d’un objet très étendu.
Date de création :05/12/2008 @ 00:56Dernière modification :05/12/2008 @ 00:56 Diamètre apparent
Appelé aussi diamètre angulaire, c’est est l’angle sous lequel un objet céleste est vu par un observateur. Il est fonction de la taille de cet objet, son éloignement mais aussi sa forme, et il est exprimé en degrés, minutes et secondes. A part le Soleil qu’il faut regarder avec précautions à travers un filtre solaire, la Lune et quelques rares comètes dont on peut voir et évaluer la taille apparente à l’œil nu et sans instrument optique, les autres objets célestes, étoiles ou planètes semblent pour nos yeux avoir la taille d’un point plus ou moins lumineux. Et pourtant tous les objets célestes ont une taille donc une forme qu’il est possible pour certains d’entre eux d’apercevoir avec un instrument optique, ils sont alors résolus car ils ont perdu leur aspect ponctuel. D’autres objets trop petits et/ou trop éloignés ne sont pas encore résolu même avec le plus puissant des télescopes en service, et restent encore des étoiles ponctuelles.
- Le diamètre apparent (a) peut se calculer de façon approximative en connaissant le diamètre (d) et l’éloignement (E) de l’objet à observer : Diamètre apparent @ Diamètre réel / Eloignement : a@ d / E (car E >> d)
Le pouvoir théorique de résolution d’un instrument d’observation (R ) se calcule en divisant 120 par le diamètre de l’ouverture (D) : R = 120 / D, mais dans la pratique il faut le multiplier par 1.5 ou 2, soit 1.5 R <R réel < 2 R. Il est alors possible pour un observateur de savoir si l’objet à observer sera ou non résolu par son instrument, donc s’il perdra son aspect ponctuel.
NB : 1° (degré d’arc) = 60’ (minutes d’arc) = 3600’’ (secondes d’arc) ; 1’ (minute d’arc) = 60’’ (secondes d’arc) Fatal error: Maximum execution time of 3 seconds exceeded in D:\www\astroclubdelagirafe.fr\htdocs\faq.php on line 121 |






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