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	<title>AstroMyth &#8211; Astroclub de la Girafe</title>
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	<description>« Il n&#039;y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile, il n&#039;y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel » Dalaï Lama</description>
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	<title>AstroMyth &#8211; Astroclub de la Girafe</title>
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		<title>Mythologie des constellations</title>
		<link>https://www.astroclubdelagirafe.fr/2022/08/19/mythologie-des-constellations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas D]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 15:41:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AstroMyth]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour les fans d&#8217;astronomie et de mythologie, voici un intéressant document produit par Tituan, membre du club: « S’il est une chose que tout le monde apprécie, c’est de contempler la voûte céleste dans un lieu dégagé, à la mer, ou &#8230; <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/2022/08/19/mythologie-des-constellations/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les fans d&rsquo;astronomie et de mythologie, voici un intéressant <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/wp-content/uploads/Mythologie-des-constellations-V_1_4.pdf">document</a> produit par Tituan, membre du club:</p>
<p>« S’il est une chose que tout le monde apprécie, c’est de contempler la voûte céleste dans un lieu dégagé, à la mer, ou loin des villes. Ce guide a pour vocation celle de conter le ciel plutôt que de simplement le montrer. A chaque constellation correspond un petit récit fondé sur un travail de recherche sur les constellations et la mythologie antique grecque. Les histoires sont courtes, pour être plus accessibles à l’écoute, mais suffisamment étoffées pour en garder le sens mythique. Ces quelques récits permettront, je l’espère, en compagnie d’une carte du ciel et d’amis, de s’oublier quelques temps pour imaginer les constellations et entrevoir notre monde tel que pouvaient le concevoir les grecs trois milles ans plus tôt.</p>
<p>Par Tituan ALLAIN »</p>
<p><a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/wp-content/uploads/Mythologie-des-constellations-V_1_4.pdf">Le Guide Parfois Trop Court, Mais Souvent Trop Long, De La Mythologie Grecque Des Constellations</a> (pdf)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La Grande Ourse</title>
		<link>https://www.astroclubdelagirafe.fr/2009/08/25/la-grande-ourse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[lagirafe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 10:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AstroMyth]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour les grecs, elle représente la nymphe Callisto, fille du roi d&#8217;Arcadie, qui avait décidé de consacrer sa vie entière à la déesse de la chasse, Artémis, et lui avait aussi fait voeu de chasteté. Elle était heureuse de suivre &#8230; <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/2009/08/25/la-grande-ourse/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les grecs, elle représente la nymphe Callisto, fille du roi d&rsquo;Arcadie, qui avait décidé de consacrer sa vie entière à la déesse de la chasse, Artémis, et lui avait aussi fait voeu de chasteté.</p>
<p>Elle était heureuse de suivre Artémis durant ses campagnes de chasse dans les forêts de Grèce en compagnie des autres Nymphes qu&rsquo;elle considérait comme ses soeurs. Durant cette même période, Zeus, le maître de l&rsquo;Olympe, connu pour ne pas être très fidèle en amour, réparait à l&rsquo;aide de ses pouvoirs divins les plaies laissées sur la Terre par la chute du char solaire de Phaéton. Mais ceci est une toute autre histoire.</p>
<p><span id="more-65"></span></p>
<p>Ce qui devait arriver arriva. Un jour où Callisto se reposait seul à l&rsquo;ombre de la forêt, Zeus passa à proximité et aperçu la jeune et jolie jeune Nymphe. Il en tomba immédiatement sous le charme et fut prit d&rsquo;une folle passion plus forte que son amour pour Héra.</p>
<p>Connaissant le voeu de chasteté prononcé par les nymphes, Zeus savait qu&rsquo;il ne pouvait pas aborder la jeune demoiselle directement sous peine de ne pas pouvoir arriver à ses fins. C&rsquo;est pourquoi il prit l&rsquo;apparence de la déesse Artémis et s&rsquo;approcha de Callisto. En toute confiance cette dernière se laissa enlacer, comme une soeur dans un premier temps puis de plus en plus tendrement par la suite. Ce débordement de tendresse surprit la jeune Nymphe qui repoussa la prétendue déesse.</p>
<p><!-- section2--></p>
<p>Zeus reprit alors sa véritable apparence et Callisto, troublée par l&rsquo;apparition successive d&rsquo;Artémis et de Zeus, ne put résister longtemps aux assauts passionnés du maitre de l&rsquo;Olympe et lui offrit sa virginité.</p>
<p>Juste après, Zeus retourna en haut de l&rsquo;Olympe afin de ne pas éveiller la jalousie de sa femme Héra et laissa Callisto seule. Elle, qui d&rsquo;ordinaire était si joyeuse lorsqu&rsquo;elle était entourée de ses soeurs, changea complètement de comportement et la mélancolie s&#8217;empara d&rsquo;elle. En effet, elle était meurtrie de n&rsquo;avoir pas respecté son engagement avec Artémis. Elle se cacha le plus possible des ses compagnes et évita au maximun de se trouver près d&rsquo;Artémis, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;elle était tombée enceinte. Dans ces conditions, garder secrète sa rélation avec Zeus devint de plus en plus difficile.</p>
<p>Elle réussit tout de même à garder le secret pendant neuf lunes. Un jour où les nymphes se baignaient dans l&rsquo;eau fraiche d&rsquo;une rivière, elles forcèrent Callisto à se dévétir et découvrient avec horreur et stupéfaction son état. Elles bannirent à jamais Callisto de la communauté des Nymphes d&rsquo;Artémis et allèrent voir Héra pour l&rsquo;avertir de la situation.</p>
<p><!-- section1--><br />
Callisto s&rsquo;exila dans la forêt et quelques temps plus tard, elle mit au monde un autre fils de Zeus, le demi-dieu Arcas. Folle de jalousie, Héra retrouva Callisto dans son exil. De colère, elle attrapa la pauvre jeune fille, la projeta au sol et prononca une formule magique. La belle et douce voix de la nymphe devint un grondement sourd, elle était devenu une ourse. De plus, Héra, dont la colère ne s&rsquo;est pas vraiment atténuée, la condamna à errer sans fin dans la forêt et à être poursuivie sans relâche par ses anciennes compagnes de chasse.</p>
<p>Son fils, Arcas, fut recueilli par Hermès qui le confia à sa propre mère Maïa. Quelques années plus tard, alors qu&rsquo;il se promenait dans le temple de Zeus, il vit une ourse qui fonçait dans sa direction. De peur, il prit son arc et ses flèches et tira sur l&rsquo;ourse. Ce qu&rsquo;il ne savait pas, c&rsquo;est que cette ourse était Callisto, sa propre mère, qui s&rsquo;était perdue et, submergée par la joie d&rsquo;avoir retrouver son fils, avait oublié qu&rsquo;elle était devenu une ourse. Zeus qui assista à la scène, dévia la flèche et, par compassion, décida d&rsquo;unir la mère et son fils dans le ciel sous la forme de deux ours, Callisto étant la grand ourse et Arcas la petite.</p>
<p>Mais les malheurs de la pauvre nymphe se s&rsquo;arretêrent pas là. Héra, qui en voulait toujours à Zeus, lui fit promettre que Callisto ne trouverait pas le repos dans l&rsquo;océan céleste réservé normalement aux dieux. C&rsquo;est pourquoi, la constellation de la grande ourse ne se couche jamais et tourne sans fin autour de l&rsquo;étoile polaire.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les pléiades</title>
		<link>https://www.astroclubdelagirafe.fr/2009/08/25/les-pleiades/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[lagirafe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 09:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AstroMyth]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Pléiades sont sept sœurs, filles d&#8217;Atlas et de Pléioné&#160;: Astérope, Mérope (ou Dryope, ou Aéro), Électre, Maïa, Taygète, Célaéno (ou Sélène) et Alcyone. Elles étaient les compagnes virginales d&#8217;Artémis. Lors d&#8217;une promenade, le guerrier Orion fut attiré par leur &#8230; <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/2009/08/25/les-pleiades/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify"><b></p>
<p>Les Pléiades sont sept sœurs, filles d&rsquo;Atlas et de Pléioné&#160;: Astérope, Mérope (ou Dryope, ou Aéro), Électre, Maïa, Taygète, Célaéno (ou Sélène) et Alcyone.</p>
<p>Elles étaient les compagnes virginales d&rsquo;Artémis. Lors d&rsquo;une promenade, le guerrier Orion fut attiré par leur grande beauté, et pendant sept ans, les pourchassa. Pour les sauver, Zeus les transforma en colombes. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;à leur mort qu&rsquo;elles furent placées dans le ciel pour former l&rsquo;astérisme qui leur doit son nom. À sa mort, Orion fut aussi représenté dans le ciel, poursuivant les sept sœurs. Dans une autre version elles se suicidèrent après la mort de leurs sœurs les Hyades.</p>
<p></b></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Andromède &#038; Persée</title>
		<link>https://www.astroclubdelagirafe.fr/2009/05/15/andromede-persee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[lagirafe]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2009 00:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AstroMyth]]></category>
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					<description><![CDATA[Andromède était une jeune fille, celle d&#8217;un roi d&#8217;Ethiopie nommé Céphée, et de Cassiopée. Cassiopée, sa mère prétendait qu&#8217;elle était plus belle que toutes les néréides, qui sont des divinités marines. &#160; Celles-ci furent vites jalouses et d&#8217;un pas déterminé &#8230; <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/2009/05/15/andromede-persee/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify"><b>Andromède</b> était une jeune fille, celle d&rsquo;un roi d&rsquo;Ethiopie nommé Céphée, et de <b>Cassiopée</b>. Cassiopée, sa mère prétendait qu&rsquo;elle était plus belle que toutes les néréides, qui sont des divinités marines.</div>
<div id="picture" style="z-index: 1; left: 683px; width: 300px; position: absolute; top: 296px; height: 340px">
<p style="text-align: justify">&#160;</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p>Celles-ci furent vites jalouses et d&rsquo;un pas déterminé allèrent voir un dénommé Poséidon et lui demandèrent de les venger. Ok dit le garçon, pas de problème, et il envoya un monstre (c&rsquo;était la baleine) cétus pour détruire le royaume de Céphée. Mais céphée fut averti de ce grand malheur à venir par un oracle, et il apprit que la seule et unique manière d&rsquo;apaiser le dieu de la mer (Poséidon) était de sacrifier sa fille.</p>
<p>Alors là, c&rsquo;était moins une, heureusement qu&rsquo;elle était là cette bonne vielle Andromède pour sauver le royaume par son sacrifice. Donc un peu plus tard, le roi et la reine la firent attacher à un énorme rocher au bord de l&rsquo;eau. En la voyant comme ça, attachée, impuissante face à son destin, le jeune et beau <b>Persée,</b> fils de Zeus et de Danaé tomba amoureux d&rsquo;elle. Alors monsieur se mit en tête de la sauver. Il parvint à faire jurer au roi et à la reine qui s&rsquo;il parvenait à la délivrer du monstre (pauvre baleine&#8230;.) il aurait sa main (à Andromède évidemment, pas le monstre). Courageux comme tout Persée sauta de la falaise et grâce à ses sandales ailées, il parvint à venir à bout du monstre qu&rsquo;il transforma en cailloux, libéra Andromède et l&rsquo;épousa.</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le géant de Hok-Bras</title>
		<link>https://www.astroclubdelagirafe.fr/2008/11/21/le-geant-de-hok-bras/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[lagirafe]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 21:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AstroMyth]]></category>
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					<description><![CDATA[Du temps que la rade de Brest n&#8217;était qu&#8217;un petit ruisseau où la mer montait à peine dans les grandes marées, il y avait entre Daoulas et Landerneau un géant, un géant comme on n&#8217;en a jamais vu. &#8211; Il &#8230; <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/2008/11/21/le-geant-de-hok-bras/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Du temps que la rade de Brest n&rsquo;était qu&rsquo;un petit ruisseau où la mer montait à peine dans les grandes marées, il y avait entre Daoulas et Landerneau un géant, un géant comme on n&rsquo;en a jamais vu.</p>
<p>&#8211; Il était grand comme la tour du Kreisker, peut-être ?<br />
&#8211; Allez.<br />
&#8211; Comme le Ménez-Hom ?<br />
&#8211; Allez encore.<br />
&#8211; Haut comme les nuages apparemment ?<br />
&#8211; Allez toujours. Quand vous iriez jusqu&rsquo;à la calotte du ciel, mon ami, vous n&rsquo;y seriez pas tout à fait.<br />
&#8211; Mais alors où ce malheureux pouvait-il se loger ?<br />
&#8211; Ah ! voilà l&rsquo;affaire ! Messire Hok-Bras avait la faculté de s&rsquo;allonger à volonté. Voici d&rsquo;où lui venait cette faculté précieuse.</p>
<p><span id="more-21"></span>Il est bon de vous dire que maître Hok-Bras était naturellement assez grand ; à trois ans il avait déjà plus de six pieds, et comme il n&rsquo;était pas encore baptisé, son père le mena chez une tante qu&rsquo;il avait au Huelgoat, et la pria d&rsquo;être la marraine de ce petit garçon. Hok-Bras marchait déjà comme un homme, et la marraine n&rsquo;eut pas besoin de le porter sur les fonts baptismaux, ce qui eût été fatigant, en vérité.</p>
<p>Hok-Bras fut gentil. Il alla tout seul et ne pleura pas du tout, si ce n&rsquo;est quand on lui mit du sel dans la bouche : il toussa si fort, si fort, que le bedeau qui se trouvait en face fut jeté contre un pilier, où il se fit une jolie bosse à la tête, ce qui dérida le poupon et le fit rire, mais rire ! Ah ! c&rsquo;était le recteur qui ne riait pas en voyant tomber tous les vitraux des fenêtres de son église ! Enfin Hok-Bras était chrétien et ne viendrait pas rire à l&rsquo;église tous les jours.</p>
<p>Après le dîner de baptême, qui fut très bon à ce qu&rsquo;on dit, Hok-Bras s&rsquo;en fut jouer dans le bois, auprès de l&rsquo;endroit qu&rsquo;on appelle le <em>Trou du diable</em>, et, sans doute afin d&#8217;empêcher le diable de sortir par là (ce qui eût été un grand service pour l&rsquo;humanité, s&rsquo;il avait réussi), il se mit à rouler tout autour les plus gros rochers de la colline; et l&rsquo;on sait qu&rsquo;il n&rsquo;en manque pas dans ce beau vallon.</p>
<p>Pendant que le bambin travaillait ainsi, au grand ébahissement des autres, sa marraine vint le regarder faire et se dit :<br />
&#8211; Voilà un filleul qui me fera honneur.</p>
<p>Et, en disant cela, elle jouait avec sa belle bague de diamant. Tout à coup, la bague lui échappa et roula au fond du gouffre, qui n&rsquo;était pas encore couvert et où l&rsquo;eau tombait avec un bruit affreux.<br />
La marraine se mit à pleurer.<br />
&#8211; Qu&rsquo;avez-vous, marraine ? lui dit Hok-Bras. Votre bague ? Ne pleurez pas, nous allons voir. Si j&rsquo;étais seulement aussi grand que ce trou est profond, je vous la rapporterais dans cinq minutes.</p>
<p>Or, il est bon de dire que la jolie marraine était une fée. Elle sécha ses beaux yeux et promit à Hok-Bras d&rsquo;exaucer sa demande s&rsquo;il trouvait la bague. Hok descendit dans le trou et s&rsquo;enfonça dans l&rsquo;eau mais bientôt il en eut jusqu&rsquo;au cou.</p>
<p>&#8211; Marraine, dit-il, l&rsquo;eau est trop profonde et moi je suis trop court.<br />
&#8211; Eh bien ! allonge-toi, dit la fée.</p>
<p>En effet, Hok se laissa couler, couler toujours, toujours, car c&rsquo;était un puits de l&rsquo;enfer, et sa tête restait toujours au-dessus de l&rsquo;eau. Enfin, ses pieds touchèrent le fond du gouffre.</p>
<p>&#8211; Marraine, dit-il, je sens une grosse anguille sous mes pieds.<br />
&#8211; Apporte-la, dit la fée, c&rsquo;est elle qui a avalé ma bague et remonte de suite.</p>
<p><em>Crac !</em> On vit tout à coup Hok sortir du gouffre noir comme un arbre énorme, et il montait toujours, toujours.</p>
<p>&#8211; Marraine, dit une voix qui venait des nuages, ne m&rsquo;arrêterez-vous pas ?<br />
&#8211; Tu n&rsquo;as qu&rsquo;à dire assez, mon garçon, et ta croissance s&rsquo;arrêtera.<br />
&#8211; Assez ! hurla Hok d&rsquo;une voix de tonnerre&#8230;</p>
<p>Et à l&rsquo;instant on le vit se raccourcir et puis se mettre à genoux pour embrasser sa jolie tante et lui passer sa bague au doigt.</p>
<p>Par malheur pour nous, Hok, dans sa joie, oublia de boucher le <em>Trou du Diable</em>. On ne le sait que trop en ce monde, hélas! Hok s&rsquo;en retourna chez son père qui, le voyant déjà grandi de trois pieds depuis le jour de son baptême, pensa qu&rsquo;un tel garçon serait fort coûteux à nourrir à ne rien faire. Oui, Hok ne voulait rien faire, si ce n&rsquo;est courir les aventures, se battre et se marier le plus tôt possible.</p>
<p>Se marier à cet âge ! Y pensez-vous ?</p>
<p>En effet, en quittant Huelgoat, notre jeune géant avait d&rsquo;abord eu l&rsquo;idée d&#8217;emporter sa petite tante sous son bras ; mais la fée, qui était sage (chose rare en vérité), lui avait fait comprendre que ce n&rsquo;était pas convenable à son âge et qu&rsquo;elle ne voulait être sa femme que quand il aurait accompli au moins trois prouesses, ce qui lui serait facile, vu qu&rsquo;elle lui avait donné le secret de s&rsquo;allonger à volonté.</p>
<p>La découverte de la bague pouvait compter pour une prouesse, restait deux. Et voilà ce qui tourmentait notre grand bébé, déjà rempli d&rsquo;ambition.</p>
<p>Hok, dans son impatience, ne faisait guère que courir par monts et par vaux; dans ses moments perdus (et c&rsquo;était l&rsquo;ordinaire) il s&rsquo;amusait, au lieu d&rsquo;aller travailler comme un bon journalier, à faire des tas de terre et de cailloux, à la manière des enfants. Si bien qu&rsquo;un jour que la besogne lui plaisait, il acheva de construire la montagne d&rsquo;Arhez, depuis Saint-Cadou jusqu&rsquo;à Berrien. Il y planta même le Mont Saint-Michel, d&rsquo;où il apercevait les bois d&rsquo;Huelgoat, pour lesquels il soupirait au souvenir de sa fiancée.</p>
<p>Enfin, quand il eut fini sa montagne, il se trouva un peu désoeuvré et s&rsquo;en alla flâner jusqu&rsquo;à Landerneau ; car si sa jolie tante lui avait permis de soupirer, elle lui avait, par prudence, défendu de venir au Huelgoat.</p>
<p>Voilà qu&rsquo;en regardant tantôt les boutiques, tantôt les nuages, Hok-Bras rencontra M. le bailli avec son écharpe.</p>
<p>&#8211; Tiens, dit le bailli, voilà un gaillard qui a l&rsquo;air de vouloir attraper la lune avec les dents.<br />
&#8211; Moi, je veux bien tout de suite, répondit le personnage, en saluant le bailli comme un peuplier que le vent balance.<br />
&#8211; Attends au moins qu&rsquo;elle soit levée, imbécile, et puis je te donnerai dix écus pour acheter un habit neuf si tu peux ce soir attraper la <em>lune</em> de Landerneau.<br />
&#8211; Tope-là, fit le jeune géant, en ébranlant l&rsquo;équilibre de M. le bailli.</p>
<p>Et le soir, sur la place de Saint-Houardon, la foule, le sénéchal et les juges en tête se réunirent pour voir l&rsquo;affaire. Jugez de la stupéfaction de ces braves gens. Dès que la lune fut au-dessus du placis, Hok se mit au milieu et s&rsquo;écria :</p>
<p>&#8211; Hok, allonge-toi !</p>
<p><em>Crac ! </em>Aussitôt on vit sa tête monter, monter, monter et parfois se perdre dans les nuages qui passaient sur le ciel. Puis la lune s&rsquo;obscurcit. On entendit un coup de tonnerre qui disait <em>assez !</em> et peu à peu on vit la lune descendre rapidement. Quand elle fut arrivée sous les nuages, on put voir que c&rsquo;était Hok-Bras qui la tenait par le bord entre ses dents. Hok-Bras, qui se trouvait tout auprès du clocher de Saint-Houardon, déposa délicatement l&rsquo;astre des nuits sur le bout de la girouette, demanda ses dix écus et s&rsquo;en alla très content.</p>
<p>Et de deux ! sans compter la montagne  !</p>
<p>Depuis ce temps, on dit que Landerneau a conservé sa tante, la lune et son immortelle clarté, connue dans le monde entier.</p>
<p>Vous voyez que c&rsquo;est une qualité assez précieuse de pouvoir devenir plus grand que les autres ; et je suis sûr que s&rsquo;il se trouvait encore une fée comme celle-là sur la terre, elle aurait beaucoup de pratiques. Il y a dans ce monde tant de gens qui ont la faiblesse de vouloir toujours être plus grands que les autres&#8230;</p>
<p>Vous pensez bien que notre petit géant &#8211; qui n&rsquo;avait guère que douze à quinze pieds dans ses jours ordinaires &#8211; avait attrapé un peu chaud dans son voyage à la lune, et il regrettait fort en passant par Loperhet que la mer ne fût pas sous ses pieds pour s&rsquo;y désaltérer et se baigner à l&rsquo;aisé.</p>
<p>A cette époque, comme vous savez, la rade de Brest n&rsquo;existait pas encore.</p>
<p>&#8211; Tiens, se dit Hok-Bras, si je creusais ici un petit étang, voisin de ma maison, cela serait bien commode pour se baigner tous les matins, et peut-être que cela ferait plaisir à ma tante. Allons !</p>
<p>Il déracina quelques chênes, prit une taille et une force proportionnées à la besogne, s&#8217;empara de deux ou trois vieux chalands sur la rivière de Landerneau afin de s&rsquo;en servir comme d&rsquo;écuelle, et se mit à l&rsquo;ouvrage.</p>
<p>Le premier jour, il creusa un grand bassin depuis Daoulas jusqu&rsquo;à Lanvéoc.</p>
<p>Le second jour, il creusa de Lanvéoc à Roscanvel, et le troisième jour, comme il était pressé d&rsquo;achever la besogne par une prouesse digne de sa fiancée, <em>crac !</em> il donna un grand coup de pied dans la butte qui fermait le goulet, et bientôt il eut le plaisir de sentir l&rsquo;eau de mer lui chatouiller agréablement les mollets à une jolie hauteur, car à ce moment-là il mesurait, dit-on, plus de mille pieds du talon a nuque.</p>
<p>Mais le vent soufflait un peu fort de l&rsquo;Ouest ; les vagues se précipitaient avec la violence que vous pouvez supposer par l&rsquo;ouverture du nouveau goulet. Si bien qu&rsquo;un vaisseau à trois ponts (vous comprenez, un vaisseau à trois ponts avant le déluge), qui passait toutes voiles dehors du cap Saint-Mathieu, se trouva entraîné par le courant et entra vent arrière dans la rade, qui se remplissait à vue d&rsquo;oeil. Et de trois !</p>
<p>La rade de Brest était née pour la gloire de la Bretagne. Mais pour le malheur de son père, il arriva que Hok-Bras s&rsquo;étant mis à genoux pour boire un coup et goûter l&rsquo;eau de sa nouvelle fontaine, il arriva que le vaisseau à trois ponts s&rsquo;engouffra, avec ses voiles, ses mâts et <em>ses canons</em>, dans le gosier de notre géant, où il demeura à moitié chemin arrêté par les vergues du grand mât. Aïe ! Hok-Bras se sentit aux trois quarts étranglé.</p>
<p>Impossible de crier <em>assez ! assez !</em> pour revenir à sa taille naturelle ; et d&rsquo;ailleurs, s&rsquo;il se fût rapetissé, le vaisseau lui aurait rompu la poitrine.</p>
<p>Le voilà donc, courant, courant comme un possédé, arpentant plaines, monts et vallées, avec quatre-vingts canons dans la gorge&#8230;</p>
<p>Enfin il se calma un peu et se dit tout naturellement :</p>
<p>&#8211; Ma tante me tirera de ce mauvais pas.</p>
<p>Et il se mit à courir dans la direction de la montagne d&rsquo;Arhez, qu&rsquo;il avait vu naître et qui allait devenir son tombeau. Oui, en ce temps-là, comme toujours, l&rsquo;ambition perdit les hommes ; à force de se grandir, ils tombent de plus haut et ne peuvent plus se relever, chargés qu’ils sont du poids trop lourd de leur convoitise insatiable.</p>
<p>Hok-Bras s&rsquo;assit donc un moment pour se reposer sur le Mont Saint-Michel, car son vaisseau à trois ponts le gênait pour faire une longue route. Puis, quand il fut reposé, au lieu de faire le tour du marais, il voulut le traverser afin d&rsquo;aller plus vite.</p>
<p>Par malheur, il comptait sans le poids de ses quatre-vingts canons. En effet, il n&rsquo;avait pas fait quatre enjambées au milieu des mollières du grand marécage qu&rsquo;il se sentit enfoncer, enfoncer, au point de ne pouvoir plus en retirer les jambes. Puis, dans ses efforts épouvantables, il trébucha, et son corps immense, entraîné par le poids des quatre-vingts canons, alla s&rsquo;abattre sur la montagne.</p>
<p>Il y eut, dit-on, un tremblement de terre, et au Huelgoat la fée en fut épouvantée.</p>
<p>Hok-Bras s&rsquo;était brisé la tête en tombant sur les roches qu&rsquo;il avait amoncelées lui-même. Sa marraine, folle de douleur, accourut près de lui et essaya en vain de le rappeler à la vie ; mais n&rsquo;y pouvant réussir, elle se retira à Saint-Herbot, où son ombre revient errer au bord des torrents.</p>
<p>Maintenant, il serait trop long de rapporter tout ce que l&rsquo;on dit du cadavre de Hok-Bras.</p>
<p>On prétend que, voyant venir le déluge et ne trouvant pas de poutres assez fortes pour construire l&rsquo;arche, Noé, qui avait entendu parler du colosse breton, vint à la montagne d&rsquo;Arhez, scia la barbe du géant défunt et en fit les membrures du navire suprême.</p>
<p>Noé voulut aussi, par curiosité ou pour lester son arche, emporter quelques dents de Hok-Bras, et pour chacune il fallut trois vigoureux matelots.</p>
<p>On raconte bien d&rsquo;autres choses du gigantesque constructeur de nos montagnes. Mais ici se termine ce récit <em>authentique</em>, récit qui sans doute vous a démontré <em>que les Bretons ne sont pas des petits garçons !</em></p>
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		<title>Les planètes</title>
		<link>https://www.astroclubdelagirafe.fr/2008/10/19/les-planetes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[lagirafe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 10:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AstroMyth]]></category>
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					<description><![CDATA[Saturne s&#8217;est montré intraitable à l&#8217;égard de ses enfants. En effet, il avait été prédit que l&#8217;un d&#8217;eux le détrônerait un jour. Et pour éviter cela, il dévora chacun de ses enfants à leur naissance. Mais un jour, son épouse &#8230; <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/2008/10/19/les-planetes/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Saturne</b> s&rsquo;est montré intraitable à l&rsquo;égard de ses enfants. En effet, il avait été prédit que l&rsquo;un d&rsquo;eux le détrônerait un jour. Et pour éviter cela, il dévora chacun de ses enfants à leur naissance. Mais un jour, son épouse Cybèle et sa mère Tellus réussirent à sauver Jupiter en lui faisant avaler une pierre enveloppé dans des langes à la place de son fils. Plus tard, ce dernier réussira effectivement à chasser son père du pouvoir et l&rsquo;obligera à régurgiter ses frères et sœurs (Neptune, Pluton, Cérès, Junon et Vesta).</p>
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		<title>Jours de la semaine</title>
		<link>https://www.astroclubdelagirafe.fr/2008/10/19/jours-de-la-semaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[lagirafe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 00:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AstroMyth]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis la nuit des temps, les Anciens avaient remarqué la présence de 7 « astres errants » parmi les étoiles. Ces astres errants étaient associés à des divinités remarquables qui étaient vénérées à tour de rôle (afin d&#8217;éviter des colères et des &#8230; <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/2008/10/19/jours-de-la-semaine/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la nuit des temps, les Anciens avaient remarqué la présence de 7 « astres errants » parmi les étoiles. Ces astres errants étaient associés à des divinités remarquables qui étaient vénérées à tour de rôle (afin d&rsquo;éviter des colères et des jalousies divines inutiles). Ces 7 astres sont : le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Leurs noms vont être associés aux jours de la semaine dans la plupart des langues européennes.<span id="more-7"></span> Tous les noms des jours de la semaine sont des noms composés. On y trouve à chaque fois la syllabe « DI » qui vient du Latin DIES signifiant : jour.</p>
<p>LUNDI, c&rsquo;est LUNAES DIES, jour de la LUNE<br />
MARDI, c&rsquo;est MARTIS DIES, jour de MARS<br />
MERCREDI, c&rsquo;est MERCURII DIES, jour de MERCURE<br />
JEUDI, c&rsquo;est JOVIS DIES, jour de JUPITER<br />
VENDREDI, c&rsquo;est VENERIS DIES, jour de VENUS<br />
SAMEDI, c&rsquo;est SABBATI DIES, jour du SABBAT. Cela nous indique tout de suite que la semaine est d&rsquo;origine Hébraïque. En Anglais, Samedi c&rsquo;est SATURDAY, le jour de SATURNE. Il est vrai qu&rsquo;en français, c&rsquo;est plus facile de dire SAMEDI que SATURDI. Mais ça ne serait qu&rsquo;une histoire d&rsquo;habitude.<br />
DIMANCHE, c&rsquo;est DIES DOMINICA, le jour du Seigneur. Les premiers chrétiens ont substitué cette dénomination à celle du jour du Soleil. Religion oblige ! En Espagnol, c&rsquo;est DOMINGO. En Anglais ou en Allemand, nous trouvons encore SUNDAY et SONNTAG : jour du SOLEIL.</p>
<p>Dommage qu&rsquo;en France, DIMANCHE ne se soit pas appelé SOLDI. Pour pas cher, SOLDI (jour des  » soldes  » ?!) nous offrait un p&rsquo;tit rayon de Soleil bien agréable durant les DIMANCHES pluvieux.</p>
<p>Bruno Mauguin</p>
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		<title>La voie lactée</title>
		<link>https://www.astroclubdelagirafe.fr/2008/10/08/la-voie-lactee-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[lagirafe]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 22:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AstroMyth]]></category>
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					<description><![CDATA[Par de belles nuits d&#8217;Eté, nous pouvons observer une sorte d&#8217;arche lumineuse appelée : la Voie Lactée. C&#8217;est le nom donné à notre Galaxie qui renferme 100 à 200 milliards d&#8217;étoiles. Mais au fait, que veut dire : Voie Lactée &#8230; <a href="https://www.astroclubdelagirafe.fr/2008/10/08/la-voie-lactee-2/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="sansstyle">
<p align="left"><strong><font size="+0"><font size="2">Par de belles nuits d&rsquo;Eté, nous pouvons observer une sorte d&rsquo;arche lumineuse appelée : la Voie Lactée. C&rsquo;est le nom donné à notre Galaxie qui renferme 100 à 200 milliards d&rsquo;étoiles.<br />
Mais au fait, que veut dire : Voie Lactée ?</font></font></strong></p>
<p align="center">&#160;</p>
<p align="left"><font size="2">Voie vient du latin Via qui signifie : chemin, route&#8230; Lactée vient encore du latin Lacteus qui signifie : en rapport avec le lait, laiteux. La Voie Lactée veut donc dire : le chemin laiteux. L&rsquo;origine de cette appellation de notre Galaxie vient de la Mythologie Grecque. Bien que Zeus fût marié avec Héra, il eut 12 maîtresses. Avec l&rsquo;une d&rsquo;entre elles, Alcmène, il aura un fils : Hercule. Dès sa naissance, ce fils est doué d&rsquo;une force surhumaine qui va lui permettre de résister à tout sauf à la Mort puisque sa mère est une mortelle. Pour rendre immortel son fils, Zeus va profiter d&rsquo;un soir où sa femme, Héra, ira se coucher plus tôt que d&rsquo;habitude. Zeus fit chercher Hercule et le déposa le long du corps d&rsquo;Héra, endormie. L&rsquo;enfant ne va pas tarder à trouver les seins d&rsquo;Héra et va se mettre à téter goulûment le « Lait de l&rsquo;Immortalité ». Héra va finir par se réveiller avec une forte douleur à la poitrine. Elle se rend compte qu&rsquo;elle donne la tétée à un enfant illégitime. Elle essaie de le retirer, mais Hercule s&rsquo;agrippe au sein. Elle essaie une seconde fois avec plus de conviction, mais Hercule s&rsquo;agrippe encore plus fort. Au troisième essai, elle finit par arracher Hercule de son sein, et alors toute une giclée de lait se répandit dans le Ciel formant ainsi la Voie Lactée. </font></p>
<p align="left"><font size="2">Dommage que certains Anglo-saxons aient transformé toute cette magnifique histoire en une vulgaire barre chocolatée : Milky Way ! </font></p>
<p align="left"><font size="2">Bruno Mauguin</font></p>
</div>
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