Transformation d’un télescope de type Newton intransportable en Dobson de voyage

J’ai eu l’occasion de récupérer un télescope de type Newton des années 80 avec le fameux tube en carton résiné, le truc complètement lourd et in-manœuvrable !

Ayant l’intention d’acquérir un télescope de type Dobson, afin de pouvoir sortir un peu la tête de l’ordi et de l’imagerie du ciel profond et ainsi renouer avec les bases fondamentales de l’observation, je me suis dis, pourquoi ne pas transformer ce télescope d’un autre age et lui donner une seconde jeunesse ?

Je vous propose un roman photo des principales étapes de sa transformation.

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La monture azimutale AZ-4

Inspirée de la monture japonaise VIXEN PORTA et apparue il y a une dizaine d’années, la monture azimutale AZ-4 est fabriquée par le chinois SYNTHA et commercialisée sous sa propre marque SKY-WATCHER. Cette monture est malheureusement trop peu connue des astronomes amateurs, et pourtant elle mérite d’être découverte et mieux connue.

Astucieuse et intuitive à utiliser avec ses deux axes : Haut/Bas et Gauche/Droite, elle reprend l’esprit DOBSON pour sa facilité d’utilisation. Pas de mouvement fin, mais de gros boutons sur les deux axes qui freinent ou bloquent les mouvements pour mieux contrôler les déplacements du tube optique.

Le fabricant a prévu d’installer cette monture sur deux trépieds au choix : profilé d’aluminium avec tablette porte-accessoires triangulaire que l’on retrouve aussi sur les montures EQ2, EQ3/2, EQ4 et EQ5 de la marque, ou trépied tubulaire en acier avec tablette porte-accessoires circulaire que l’on retrouve aussi sur la HEQ5. Ses deux trépieds sont réglables en hauteur afin de positionner le tube optique à la hauteur qui convient le mieux à l’observateur. Le modèle tubulaire est plus robuste et plus stable que le profilé d’aluminium, ce qui lui permet de mieux supporter la charge maximale admissible, par contre il est aussi plus lourd.

La monture réalisée dans de la fonte d’aluminium est du type monobras, décalé sur le coté, afin que le centre de gravité du tube optique se trouve placé au plus près de l’axe du trépied pour une plus grande stabilité de l’ensemble, et incliné vers l’arrière afin de pouvoir pointer le tube en direction du zénith. Pour limiter les frictions et rendre les mouvements des plus fluides, les deux axes tournent par l’intermédiaire de rondelles en Téflon, ce qui simplifie la conception et réduit les coûts de fabrication.

Le fabricant indique une charge maximale de 7 kg, soit une lunette de 120 mm d’ouverture ou un télescope Newton ou Cassegrain de 150 mm. Certains utilisateurs n’hésitent pas à monter dessus un Schmidt-Cassegrain de 200 mm, c’est dire de la robustesse et de la stabilité de l’ensemble. Son montage se fait par l’intermédiaire d’une classique queue d’aronde de type VIXEN et une paire de colliers. Il est aussi possible d’y installer un appareil équipé d’un pas de vis KODAK type longue-vue, appareil photo ou jumelles via l’intermédiaire d’un adaptateur en forme de « L » et disponible en option.

Lire la suite en cliquant sur : AZ4

 

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LES JUMELLES « YEUX DE HIBOU »

La petite histoire raconte qu’il y a quelques années, un astronome amateur a découvert, sur un stand d’une foire au grenier, un accessoire photographique: un télé-convertisseur NIKON (ref TC-E2) servant à doubler la focale de certains appareils photo numériques compacts ainsi que de caméscopes.

Intrigué par l’accessoire, il regarde comme à travers une longue vue. Ce qu’il y voit dedans le surprend agréablement. De plus l’image est dans le bon sens et cela lui donne l’idée de l’essayer sur le ciel étoilé. Il en prend possession pour une somme modique et à la nuit tombée, il observe la voûte céleste avec sa nouvelle acquisition et il est très surpris des performances de cet accessoire, qui n’est pas conçu à l’origine pour l’observation. Il décide alors d’en commander un second sur un site de petites annonces et il monte les deux télé-convertisseurs dans une monture en bois tout spécialement fabriquée pour en faire une paire de jumelles. Et là l’instrument fabriqué lui permet de redécouvrir le ciel comme à l’œil nu, mais en beaucoup plus lumineux.

Avec un grossissement de seulement 2 fois et deux objectifs de 52 mm, cette paire de jumelles agit donc comme un amplificateur de lumière. L’image est d’une grande netteté malgré l’absence de réglage, d’un beau piqué et d’un grand champ de vision d’environ 28 à 30°. Ne voulant pas garder sa trouvaille pour lui seul, notre astronome amateur l’a partagé autour de lui et sur les forums d’astronomie.

Lire la suite sur : Jumelles 01

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QUEL INSTRUMENT POUR OBSERVER – Bien choisir son télescope

La GIRAFE est un club dédié à la pratique de l’astronomie : visuel et photographie. Peu de théorie et de chiffres astronomiques, juste l’essentiel à savoir pour mieux comprendre ce qui est observé ou photographié… Alors la question « Quel instrument pour observer les beautés célestes ? » revient très régulièrement, que se soit de la part d’astronomes amateurs débutants ou déjà initiés.

Il y a une soixantaine d’années déjà, John DOBSON, célèbre astronome amateur américain et moine bouddhiste, avait fait le constat suivant : l’observation des objets du système solaire concerne à peine dix objets dont seulement cinq ont un intérêt dans les instruments d’amateurs, alors que les objets du ciel profond sont beaucoup plus nombreux et tout aussi accessibles aux amateurs. En effet ces objets stellaires réclament plus de luminosité que de qualité optique. A cette même époque les instruments d’entrée de gamme valaient une véritable fortune pour de piètres performances. C’est ainsi que cet amateur désargenté a eu l’idée géniale de concevoir un télescope qui ne portait pas encore son nom.

Plus qu’un télescope, c’est un concept de télescope qu’il a imaginé : La plus grande ouverture (diamètre) pour le plus petit prix. Une formule optique à miroir de type Newton, la plus économique de toutes les formules optiques à fabriquer, et qui peut l’être par l’amateur lui-même. Une monture azimutale réduite à deux axes seulement. Le tube optique et la monture construits en bois, matériau bon marché ou de récupération facile à travailler avec de simples outils. Les premiers télescopes de type « Dobson » ont été fabriqués au début des années 60, arrivés en France vingt ans plus tard, il aura fallut attendre les années 2000 pour qu’il s’impose auprès des astronomes amateurs français.

La suite en cliquant sur le lien :  Choisir son Dobson

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Le Dobson : Un télescope puissant, simple d’utilisation et à prix abordable

Ils sont disponibles sur le marché d’une ouverture allant de 76 mm à 400 mm pour un prix abordable et accessibles au plus grand nombre d’amateurs. De 450 mm à 800 mm d’ouverture pour les plus passionnés, ces télescopes de fabrication principalement artisanale sont des entonnoirs à lumières, mais leur prix ne les rend pas accessible au plus grand nombre. Au-delà de 800 mm, ils sont très rares et plutôt de fabrication personnelle ou bien ils sont réalisés par des spécialistes qui réalisent de véritables joyaux à un prix élevé.

Si l’excellent rapport puissance/prix est l’argument principal d’achat d’un Dobson quelque soit son diamètre, c’est surtout son extrême simplicité d’utilisation qui ravit tous ses utilisateurs : hommes, femmes, adolescents, enfants, novices ou experts. Le télescope Dobson est donc l’outil idéal pour découvrir les beautés du ciel étoilé sans se ruiner. Vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous, des informations pour trouver le Dobson qui répond  le mieux à vos besoins et à votre budget…
Choisir-son-Dobson

 

 

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