Soirée d’observation du 29 mars 2019 à Banneville sur Ajon

Un début de printemps bien ensoleillé avec des températures clémentes en journée et fraîches le matin et des nuits étoilées, ce qui n’est hélas pas toujours le cas en Normandie avec trop souvent une météo maussade en cette période de l’année. Alors pour ce dernier week-end de mars, l’espoir était grand de pouvoir observer le ciel étoilé de fin d’hiver et de début de printemps. Le vendredi soir avait été choisi afin de pouvoir reporter la soirée au samedi en cas de météo défavorable. Les prévisions météo étant identiques pour ces deux soirées, la journée du vendredi a donc été maintenue même si de gros nuages bas masquaient partiellement la voûte céleste. Arrivé sur place à l’heure du rendez-vous, une exposition de peinture se tenait dans la chapelle, ce qui a permis à certains d’entre nous d’en profiter.

Si une légère brume faisait son apparition de temps en temps, le ciel était très peu turbulent malgré la présence régulière de gros nuages bas. Les images des objets du ciel profond étaient très bonnes même dans mon Dobson de 400 mm. La belle nébuleuse d’Orion a encore été l’attraction du début des observations, tout comme l’amas M41 sous Sirius. Mais la priorité des observations était les objets du ciel de printemps avec le trio du lion bien visible et facile à repérer dans les pattes arrières du fauve. Les galaxies du Tourbillon M51, de l’œil noir M64 et du sombrero M104 ont été bien scrutées, tout comme l’amas globulaire M3.

Cette liste d’objets observés pour cette soirée n’est pas exhaustive car d’autres objets stellaires ont aussi été pointés par la dizaine d’observateurs présents. Pour les girafons débutants, l’amas ouvert du hibou NGC457 a encore fait son effet et reste un bel objet d’initiation à l’observation du ciel profond. La soirée s’est terminée vers minuit après la traditionnelle collation pour reprendre des forces pour le rangement…

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Soirée d’observation du 22 février 2019

D’excellentes prévisions météo pour ce quatrième week-end de février sans cette fois-ci la présence de la Lune pour gêner l’observation des objets du ciel de l’hiver. Une soirée improvisée réservée uniquement aux adhérents du club qui pouvaient venir accompagnés.

Certains observateurs sont arrivés avant la tombée de la nuit pour installer leur matériel et ils ont ainsi pu voir Mercure dans le couchant. Un bel alignement de 19 instruments de 76 mm à 600 mm, dont 17 Dobson, sur le chemin goudronné qui mène à la chapelle Saint-Clair de BANNEVILLE SUR AJON. La belle nébuleuse d’Orion a été l’attraction principale de la soirée ainsi que la comète qui errait entre le Lion et le Cancer.

D’autres nombreux objets du ciel profond ont été observés avec beaucoup d’attention, comme les nombreux amas ouverts bien visibles dans le ciel hivernal, sans oublier les galaxies et autres nébuleuses planétaires. Les constellations avec leurs principales étoiles ont été montrées à l’aide d’un rayon laser vert homologué pour permettre aux débutants de se repérer dans le ciel étoilé.

Beaucoup d’adhérents sont aussi venus sans instrument et en ont profité pour regarder avec intérêt dans les télescopes mis aussi à leur disposition par les possesseurs des instruments présents, tandis que d’autres faisaient des photos à large champ avec des appareils photos sur simple trépied ou sur monture équatoriale motorisée. La soirée s’est terminée après le lever de la Lune avec des boissons chaudes et des petits gâteaux pour reprendre des forces avant le rangement du matériel. Une très belle soirée comme on les aime à la GIRAFE. (Photo Jeanne B)

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Photographier le ciel sans instrument

Vous appréciez les photos d’astronomes amateurs, plus belles les unes que les autres prises et partagées par les adhérents et sympathisants de la GIRAFE. Vous aimeriez vous aussi vous lancer dans l’astrophotographie, mais la pratique vous semble trop compliquée et vous avez peur de ne pas pouvoir tout maîtriser. En effet il faut maîtriser le fonctionnement manuel de l’appareil photo, le fonctionnement du tube optique, de la monture souvent équatoriale avec mise en station polaire, mais aussi la technique.

Rassurez vous, c’est tout à fait possible de photographier quelques objets du ciel profond en s’affranchissant d’un instrument d’astronomie. Il ne reste plus donc qu’à maîtriser l’appareil photo et la technique.
C’est plus facile, rapide et rassurant pour les débutants et les résultats obtenus sont plutôt surprenant au vu du matériel utilisé. Les Dark, Flat, Offset, empilage et prétraitement d’images sont très faciles à réaliser. Photographier des objets du ciel profond sans instrument d’astronomie est à la portée de tous et toutes, et sans accessoire onéreux. Alors pourquoi ne pas essayer et vous lancer en suivant pas à pas la procédure décrite en cliquant sur le lien suivant : Photos sans télescope

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La monture azimutale AZ-4

Inspirée de la monture japonaise VIXEN PORTA et apparue il y a une dizaine d’années, la monture azimutale AZ-4 est fabriquée par le chinois SYNTHA et commercialisée sous sa propre marque SKY-WATCHER. Cette monture est malheureusement trop peu connue des astronomes amateurs, et pourtant elle mérite d’être découverte et mieux connue.

Astucieuse et intuitive à utiliser avec ses deux axes : Haut/Bas et Gauche/Droite, elle reprend l’esprit DOBSON pour sa facilité d’utilisation. Pas de mouvement fin, mais de gros boutons sur les deux axes qui freinent ou bloquent les mouvements pour mieux contrôler les déplacements du tube optique.

Le fabricant a prévu d’installer cette monture sur deux trépieds au choix : profilé d’aluminium avec tablette porte-accessoires triangulaire que l’on retrouve aussi sur les montures EQ2, EQ3/2, EQ4 et EQ5 de la marque, ou trépied tubulaire en acier avec tablette porte-accessoires circulaire que l’on retrouve aussi sur la HEQ5. Ses deux trépieds sont réglables en hauteur afin de positionner le tube optique à la hauteur qui convient le mieux à l’observateur. Le modèle tubulaire est plus robuste et plus stable que le profilé d’aluminium, ce qui lui permet de mieux supporter la charge maximale admissible, par contre il est aussi plus lourd.

La monture réalisée dans de la fonte d’aluminium est du type monobras, décalé sur le coté, afin que le centre de gravité du tube optique se trouve placé au plus près de l’axe du trépied pour une plus grande stabilité de l’ensemble, et incliné vers l’arrière afin de pouvoir pointer le tube en direction du zénith. Pour limiter les frictions et rendre les mouvements des plus fluides, les deux axes tournent par l’intermédiaire de rondelles en Téflon, ce qui simplifie la conception et réduit les coûts de fabrication.

Le fabricant indique une charge maximale de 7 kg, soit une lunette de 120 mm d’ouverture ou un télescope Newton ou Cassegrain de 150 mm. Certains utilisateurs n’hésitent pas à monter dessus un Schmidt-Cassegrain de 200 mm, c’est dire de la robustesse et de la stabilité de l’ensemble. Son montage se fait par l’intermédiaire d’une classique queue d’aronde de type VIXEN et une paire de colliers. Il est aussi possible d’y installer un appareil équipé d’un pas de vis KODAK type longue-vue, appareil photo ou jumelles via l’intermédiaire d’un adaptateur en forme de « L » et disponible en option.

Lire la suite en cliquant sur : AZ4

 

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BIEN SE COUVRIR POUR BIEN OBSERVER

C’est peut-être évident pour beaucoup de personnes, mais trop souvent hélas, faute d’avoir suivi les consignes des amateurs habitués à l’observation du ciel étoilé en toutes saisons, ou bien faute d’avoir sous-estimé la froidure extérieure, certains débutants ont la mauvaise surprise de constater les effets néfastes du froid, à cause d’une tenue vestimentaire mal adaptée aux conditions climatiques lors d’une soirée d’observations. En effet, si le ridicule ne tue pas ! Le froid peut gâcher une très belle soirée. On ne le répètera jamais assez, quelque soit la saison, il faut se couvrir chaudement, de la tête aux pieds, car lors des observations l’activité physique est réduite au minimum et le froid s’installe alors dans tout le corps, abrégeant bien souvent la belle soirée d’observations. C’est pourquoi il est indispensable de tenir compte des conseils donnés par les amateurs expérimentés. Bien entendu, nous n’avons pas tous la même résistance au froid, avec l’expérience et en fonction des saisons, c’est à chacun de déterminer sa tenue vestimentaire la mieux adaptée à l’observation pendant de longues heures. Lire la suite en cliquant sur le lien : Bien se couvrir pour bien observer

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BIEN DEBUTER EN ASTRONOMIE

La saison estivale est souvent propice à la contemplation du ciel étoilé ainsi qu’au questionnement sur cet univers qui nous entoure :

– Quel est le nom de cette étoile ?
– Où est l’étoile du berger ?
– Où se cache la Grande Ourse ?
– Pourquoi les étoiles scintillent ?
– Comment repérer les planètes ?
– Pourquoi la Lune présente différentes phases ?
– Etc…

De plus l’été, l’astronomie est médiatisée par l’événement incontournable qu’est « La nuit des étoiles », et encore plus cette année 2018 par l’éclipse totale de Lune et l’opposition martienne. Alors certaines personnes vont se décider si ce n’est pas encore fait, à franchir le pas et à s’intéresser à la science des astres que l’on nomme l’astronomie. Mais attention, si participer à une soirée d’observations comme simple observateur est plutôt facile, la pratique de l’astronomie en tant qu’amateur n’est pas si évidente et demande une certaine attention afin d’éviter le découragement et l’abandon de cette discipline pourtant fort intéressante. Il est alors conseillé de se lancer par étape afin de progresser à son rythme et de s’émerveiller à chaque nouvelle découverte.
Lire la suite en cliquant sur : Débuter en astronomie

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