Choisir ses oculaires

Après avoir acquis son premier instrument ou son nouvel instrument d’observations astronomiques, et fait les premières observations avec les oculaires d’origine, l’acquisition de nouveaux oculaires donnant un plus large choix de grossissements semble indispensable pour profiter pleinement du potentiel de son télescope.

Alors quels oculaires choisir ? Des oculaires à prix raisonnable mais qui en donnent pour leur argent ? Classique ou grand champ ? Et pour les porteurs de lunettes de correction ? Pour répondre au mieux à ces questions et se faire une idée assez précise des différents oculaires disponibles sur le marché, l’idéal est quand même d’assister aux soirées d’observations de la GIRAFE ou de tout autre astroclub.

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QUEL INSTRUMENT POUR OBSERVER – Bien choisir son télescope

La GIRAFE est un club dédié à la pratique de l’astronomie : visuel et photographie. Peu de théorie et de chiffres astronomiques, juste l’essentiel à savoir pour mieux comprendre ce qui est observé ou photographié… Alors la question « Quel instrument pour observer les beautés célestes ? » revient très régulièrement, que se soit de la part d’astronomes amateurs débutants ou déjà initiés.

Il y a une soixantaine d’années déjà, John DOBSON, célèbre astronome amateur américain et moine bouddhiste, avait fait le constat suivant : l’observation des objets du système solaire concerne à peine dix objets dont seulement cinq ont un intérêt dans les instruments d’amateurs, alors que les objets du ciel profond sont beaucoup plus nombreux et tout aussi accessibles aux amateurs. En effet ces objets stellaires réclament plus de luminosité que de qualité optique. A cette même époque les instruments d’entrée de gamme valaient une véritable fortune pour de piètres performances. C’est ainsi que cet amateur désargenté a eu l’idée géniale de concevoir un télescope qui ne portait pas encore son nom.

Plus qu’un télescope, c’est un concept de télescope qu’il a imaginé : La plus grande ouverture (diamètre) pour le plus petit prix. Une formule optique à miroir de type Newton, la plus économique de toutes les formules optiques à fabriquer, et qui peut l’être par l’amateur lui-même. Une monture azimutale réduite à deux axes seulement. Le tube optique et la monture construits en bois, matériau bon marché ou de récupération facile à travailler avec de simples outils. Les premiers télescopes de type « Dobson » ont été fabriqués au début des années 60, arrivés en France vingt ans plus tard, il aura fallut attendre les années 2000 pour qu’il s’impose auprès des astronomes amateurs français.

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Le Dobson : Un télescope puissant, simple d’utilisation et à prix abordable

Ils sont disponibles sur le marché d’une ouverture allant de 76 mm à 400 mm pour un prix abordable et accessibles au plus grand nombre d’amateurs. De 450 mm à 800 mm d’ouverture pour les plus passionnés, ces télescopes de fabrication principalement artisanale sont des entonnoirs à lumières, mais leur prix ne les rend pas accessible au plus grand nombre. Au-delà de 800 mm, ils sont très rares et plutôt de fabrication personnelle ou bien ils sont réalisés par des spécialistes qui réalisent de véritables joyaux à un prix élevé.

Si l’excellent rapport puissance/prix est l’argument principal d’achat d’un Dobson quelque soit son diamètre, c’est surtout son extrême simplicité d’utilisation qui ravit tous ses utilisateurs : hommes, femmes, adolescents, enfants, novices ou experts. Le télescope Dobson est donc l’outil idéal pour découvrir les beautés du ciel étoilé sans se ruiner. Vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous, des informations pour trouver le Dobson qui répond  le mieux à vos besoins et à votre budget…
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Le Dobson de table 76/300 et 76/350, un petit télescope pour les enfants (et les grands) à partir de 6 ans

Cette question revient régulièrement: Quel télescope acheter pour un enfant ?

Avant de se précipiter chez le premier marchand de jouets pour acheter un télescope tout en plastique qui risque de ne pas montrer grand-chose, mieux vaut y réfléchir et se poser quelques questions. L’enfant est-il vraiment intéressé par l’astronomie ? Pourra-t-il sortir dès la nuit tombée pour observer les étoiles ? Quelqu’un pourra-t-il l’accompagner lors de ses observations ? Lire la suite

Monture azimutale

La monture est la partie d’un instrument qui reçoit le tube optique et qui permet d’orienter celui-ci vers n’importe quelle direction du ciel. Dite « azimutale » ou altazimutal en anglais, elle fonctionne selon le principe des coordonnées célestes horizontales ou azimutales (voir aussi l’article sur les coordonnées célestes) ou le plan de référence est l’horizon de l’observateur. D’une grande simplicité, elle possède deux axes, l’un vertical appelé «Azimut », et l’autre horizontal appelé «Hauteur ».

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Réglage du viseur

BIEN REGLER SON VISEUR
Accessoire utile voire même indispensable, le viseur est ce petit instrument fixé sur le coté du tube optique qui permet grâce à son large champ optique, de faciliter la recherche et la visée d’un objet céleste afin que celui-ci apparaisse dans le champ de l’oculaire de l’instrument d’observation.

Il est appelé chercheur lorsqu’il s’agit d’une petite lunette équipé d’un réticule (une croix). L’image est alors inversé et grossie de 5 à 10 fois, quand au champ apparent il est de l’ordre de 5° à 7°, ce qui est largement supérieur au champ de l’instrument principal qui est au maximum de 2.5°. Le diamètre de son objectif souvent compris de 20 et 50 mm détermine sa luminosité et sa capacité à viser des objets très faiblement lumineux et invisibles à l’oeil nu. Certains chercheurs ont un système de redressement d’image, ce qui facilite la visée des astres. Les plus courants sont les 5 X 24 , 6 X 30 et 8 ou 9 X 50.

Il est appelé pointeur lorsqu’il s’agit d’un système qui émet un point ou une cible lumineuse rouge virtuelle sur le fond du ciel via un plan incliné transparent. Les objets du ciel sont alors visibles directement, leur image n’est ni grossie ni inversée, par contre
seuls les objets visibles à l’oeil nu ne peuvent-être pointés.

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Construction monture azimutale

Le célèbre télescope Newton de 114 mm sur monture équatoriale est l’instrument d’observation le plus vendu dans le monde juste devant l’éternelle petite lunette azimutale de 60 mm. Longtemps considéré comme l’instrument des passionnés peu fortuné, il est devenu au fil du temps et des baisses de prix un instrument d’initiation. Avec une ouverture de 114 et une focale de 900 mm pour la majorité des modèles commercialisés (114/900 ou 114/910 – tube long), il a l’avantage de la polyvalence pour l’observation planétaire et du ciel profond.

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Le coronographe

Construction d’un coronographe

par Bernard Chéron

L’observation du Soleil est une activité intéressante pour l’amateur, en raison de son aspect changeant. La surface du disque est fréquemment constellée de taches qui traduisent «l’activité» du Soleil. La chromosphère de couleur rosée est une zone de 5000km d’épaisseur, située immédiatement au-dessus du disque. Elle est constituée de gaz excités, essentiellement de l’hydrogène et de l’hélium. C’est dans cette zone que prennent naissance les protubérances, gigantesques colonnes lumineuses dont la couleur rouge est due à l’émission prépondérante d’une radiation particulière de l’hydrogène, appelée «raie Hα» (longueur d’onde 656,3nm)

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Les jumelles

Des jumelles pour l’observation astronomique

Conçues à l’origine pour l’observation terrestre, les jumelles peuvent être aussi un redoutable outil d’observation du ciel étoilé. A cause d’un grossissement peu élevé, leurs possibilités en planétaire sont très limitées et décevra les observateurs débutants, mais leur simplicité d’utilisation alliée à une grande luminosité, un large champ visuel ainsi qu’à la vision binoculaire en font un excellent instrument d’initiation à l’observation du ciel profond. De plus, leur faible encombrement en fait d’excellentes voyageuses.

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Obtenir le maximum d’un instrument !

Pouvoir obtenir le maximum d’un instrument d’observation est le souhait de tout observateur du ciel étoilé, surtout en planétaire et en lunaire ou de fins détails peuvent être facilement vus ou perçus même avec de modestes instruments d’amateurs.

De simples détails ou astuces d’utilisation ou encore de modestes évolutions décrites ci-dessous peuvent transformer un instrument, et permettre ainsi à son utilisateur d’observer des astres faciles sous un nouvel aspect. Bien entendu, il faut oublier les superbes photos du télescope spatial HUBBLE, ou des sondes interplanétaires, car aucun instrument d‘amateur même le meilleur soit-il ne peut donner autant de détails. Ce qui est bon pour l’observation planétaire ou lunaire, peut aussi être bon dans une moindre mesure pour l’observation des objets du ciel profond.

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